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  • guillaume.lesourd
  • : 17/11/1978
  • : France Nord Maubeuge val de Sambre
  • : Maubeugeois au quotidien, ma ville je l'ai à COEUR ! Membre du Parti Radical de Jean Louis BORLOO. Préparons la politique de demain !

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Lundi 23 juin 2008
Antoine Longuet, maubeugeois d'origine installé à Arras, vient de me faire connaitre sa nomination au poste de Responsable des Jeunes Radicaux du Pas de Calais.

Je profite de mon blog pour le féliciter et l'encourager pour les projets à venir des JR62.

Dans son message, Antoine me rappelait sympathiquement, qu'il y a quelques mois, nous nous opposions à l'occasion des élections municipales. Alors que j'étais candidat sur la liste "Maubeuge à Coeur" de Jean Yves Herbeuval, Antoine était lui colisitier de "Maubeuge c'est vous", liste menée par Jean Claude Decagny.

L'échéance de ce scrutin est bien connue de nous tous.
La certitude des Jeunes Radicaux aujourd'hui, c'est qu'aucune reconstruction ne sera possible sans unité.

Changeons radicalement,
Réussissont le changement !

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Samedi 14 juin 2008
Les citoyens maubeugeois soucieux de participer à la vie politique de notre ville, ou à défaut, de se tenir informé des décisions qui impactent notre quotidien, auront remarqué la presque impossibilité de connaitre à l'avance les dates des conseils municipaux.

Ces séances publiques, emblêmes selon moi de la démocratie participative, chère aux élus socialistes, semble faire l'objet d'un silence systèmatique.

Ainsi, aucune information n'est disponible sur le site de la ville (http://www.ville-maubeuge.fr/php/mairie/conseil_municipal.php) bien qu'il y ait un lien prévu à cet effet.

De la même manière, vous ne trouverez rien relativement aux comptes rendus...


Pourquoi ? Mystère local... L'Hotel de Ville n'est pourtant pas un temple maçonnique dévolu aux réunions philosophiques secrètes. On dit même ici où là, que certains élus (d'opposition) n'auraient pas été avisés de la date du dernier conseil...

Pour avoir fait l'expérience de cliquer les liens "comptes rendus" et "prochain conseil", j'ai remarqué le simple rechargement de la page web en cours...

Sans doute Monsieur Pauvros et ses amis souhaitent ils, par tout moyen, nous inciter à voir et revoir la vidéo de son investiture.

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Samedi 14 juin 2008
Le 1er juillet prochain, la France prendra la présidence de l'Union Européenne pour 6 mois.
Ouvert depuis quelques jours dejà, le site web de la présidence française vous permet d'en savoir plus. Européen convaincu, je vous invite à le visiter régulièrement.




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Mercredi 4 juin 2008
Pourquoi la Sambre n'est elle toujours pas ouverte à la navigation ? Telle était la question que je posais récemment aux instances compétentes... Force est de constater que la réponse des plus courtoises que j'ai reçu, m'a laissé des plus perplexe, puisqu'en réalité, aucune réponse précise ne m'a été accordée.

Je vous laisse découvrir ci dessous notre échange de correspondance. Une fois la lecture de cet article terminée, vous pourrez reprendre avec moi l'impatiente attente à laquelle nous semblons condamnés... Une chance que durant ce temps, l'absence d'entretien et de dragage de notre rivière permette l'accumulation de la pollution, une pollution qui a d'autant plus de mérite de s'accumuler, que lorsque la Sambre sort de de son lit à chaque crue hivernale, elle peut se répendre sur des terres d'élevage bovin et finalement, s'inviter à nos tables.

Mais d'ici à ce que l'on s'interroge sur la question, à Bruxelles, Paris, Lille ou Maubeuge, de l'eau aura coulé sous le pont sur l'Oise de Vadencourt... S'il tient jusque là.

   










Courriel adressé à la subdivision des voies navigables le 29 mai dernier :


Madame, Monsieur,
je me permets de vous contacter afin de vous questionner sur l'éventuelle réouverture de la Sambre à la navigation.
Maubeugeois, j'ai recherché des informations sur Internet, j'ai vu à l'occasion de différents sites personnels et associatifs des articles qui annonçaient des dates comme juin 2008, fin d'année 2008 ou encore "après 2009". Rien de bien concret.

Peut être pourriez vous m'en dire plus quant à la situation de notre rivière. La navigation sera t elle ouverte à la seule plaisance, ou les péniches desserviront elles prochainement, comme par le passé, les industries du Val de Sambre ?

Vous remerciant par avance pour votre réponse, bien cordialement.
Guillaume Lesourd


Reponse reçue le 2 juin :


Bonjour,

Le trafic fluvial sur la Sambre est lié à la réouverture du canal de la Sambre à l'Oise.

Actuellement, un pont canal enjambant la rivière Oise à Vadencourt menace ruine et est fermé à la navigation par mesure de sécurité.

Un dossier de financement pour la reconstruction de cet ouvrage et la remise en état de cette voie d'eau, a été monté pour solliciter les différents partenaires: département, région, Europe, VNF, etc ...

En 2007, l'Europe a refusé de participer à ce financement et une nouvelle demande a été présentée en 2008.

Nous sommes en attente de ce financement pour réaliser les travaux.

Cordialement

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Lundi 2 juin 2008
Sur son blog, mon ami Guillaume Vandenbossche, conseiller municipal à Hergnies et responsable départemental des Jeunes Radicaux, se prononçait, le 18 mai dernier, sur la question de l'allongement de la durée de cotisation ouvrant droit à la retraite.

Je salue la qualité de son article et souhaite le porter à votre connaissance.

Cela fait, je désir également rebondir, comme je l'ai fait en lui laissant un commentaire.
Pour ma part, je ne suis pas contre l'allongement de la durée de cotisation mais je poserai un bémol nécéssaire car je suis pour que la notion de pénibilité soit intégrée aux futurs dispositifs.

La retraite, c'est la solidarité nationale. A ce titre, je suis favorable à un age de départ à la retraite différencié selon la branche d'activité. Il est impensable d'imaginer des hommes de 65 ans, creuser des trous et tracer des routes en plein soleil ou sous la pluie ! Notre ville de Maubeuge est actuellement en travaux, pouvons nous concevoir de voir des seniors, fatigués, usés, sur ces chantiers, alors que d'autres, plus aisés pourraient profiter d'assurances privées ? Bien sûr non.

D'autre part, si la branche retraite peut profiter financièrement d'un allongement des cotisations, qu'en sera t il de la branche maladie ?

Le depart à la retraite à des ages avancés aura pour conséquence certaine l'augmentation des arrêts maladie, des accidents de travail, des maladies professionnelles, des invalidités. On habille les CRAM en déshabillant les CPAM. C'est pourtant toujours une question de Sécurité Sociale.

Quid de l'assurance chomage qui exempte les seniors de recherche d'activité (attention Monsieur le Président, les chiffres du chomage vont remonter !).

Travailler plus pour gagner plus ok !
Mais profiter de sa retraite, dignement, à un age raisonnable, fonction de son activité, encore plus !

Soyons solidaires bon sang !





Dimanche 18 mai 2008 sur le blog http://gui.vdb.over-blog.com/

 Le système des retraites en France:

  Jusqu'à présent le système des retraites repose en France sur le principe de la répartition et de la solidarité inter-générationnelle : les personnes actives payent des cotisations qui servent à financer les retraites des personnes ayant atteint la limite d'âge légal leur donnant droit à la perception d'une pension de retraite: Ce sont donc les salariés actuels qui payent les pensions des retraités. Un système qui fonctionne  bien tant que nous avons plus de cotisants que de retraités. Cependant,  le vieillissement de la population va avoir pour effet de réduire le nombre de cotisants et d’augmenter celui des retraités*. Jusqu’ici, c’est l’augmentation du  niveau de cotisation qui a permis de compenser la baisse du nombre de cotisants. Force est de constater que cette unique option de financement semble avoir atteint ses limites. En effet, les charges sociales pèsent lourdement sur notre économie*². On voit donc mal comment nous pourrions supportés une nouvelle hausse des charges, surtout dans ce contexte de baisse du pouvoir d’achat et de délocalisations.

 
* En  1976, nous avions un retraité pour 3 cotisants, 2 en 1986 et aujourd’hui nous n’avons plus que 1.55 cotisants pour 1 retraité. (Source : Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse)

*²(Les charges sociales en France sont les plus élevées d’Europe :26% du revenu.)

L’allongement de la durée de cotisation de cotisations semble inévitable:

  En 2002, certains estimaient que si aucune mesure n’était prise,en quarante ans la retraite tomberait à 55% de son niveau. L’allongement de la durée de cotisation  semblait donc inévitable. Le système par répartition a donc connu une vaste réforme dans ce sens avec la loi Fillon d'août 2003. Celle-ci contenait plusieurs mesures pour inciter les salariés à travailler plus longtemps, dont le mécanisme de la surcote qui permet d'améliorer sa pension en cotisant des trimestres supplémentaires. Elle a également augmenté la durée de cotisation pour les salariés du privé et du public, pour atteindre 40 ans (160 trimestres) en 2008 et 41 ans (164 trimestres) d'ici 2012. Ensuite, la durée de cotisation augmentera proportionnellement à l'espérance de vie. Elle devrait atteindre environ 42 ans en 2020.En moyenne, les français entrent dans la vie active vers 22 ans, nous nous orientons vers un âge de départ en retraite qui s’approchera des 64 ans.

  Une mesure nécessaire qui peut paraître injuste :

  L’argument le plus souvent avancé consiste à dire que nous vivons  plus longtemps et qu’il est donc normal que nous travaillons également plus longtemps.Or, et c’est une évidence pour tous, sur ce point les choses sont très inégalitaires et varient,  entre autres choses, en fonction du travail exercé tout au long de la vie. (Un cadre vit en moyenne 6 ans de plus qu’un ouvrier).Il apparait alors  évident que nous ne devrions pas prôner l’égalité en matière de cotisation mais l’équité.

  Conclusion :

  L’augmentation du nombre d’année de cotisation n’est pas idéologique, elle relève d’un   problème démographique dû au papy boom. Nous assistons donc à un ajustement de la durée de cotisation en fonction de l’évolution démographique. Cet ajustement semble inévitable mais  il doit, à mon sens, être différencié en fonction de la pénibilité du travail et rester dans des limites raisonnables.

http://www.observatoire-retraites.org/index.php?id=217

http://www.inegalites.fr/spip.php?article377&id_mot=99


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Samedi 31 mai 2008
L'UMP s'est prononcée en faveur de la mise en place d'un référundum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l'Union Européenne, de tout pays dont la population atteint 5% de celle de l'UE.

Je suis favorable à cette idée. En effet, je partage exceptionnellement le point de vue de Monsieur Devedjian : toute adhésion de pays à forte population pourrait avoir pour conséquence de perturber les équilibres, souvent fragiles, qui existent au sein de l'UE.

Des situations complexes, comme l'augmentation du prix des carburants, leurs conséquences sur les activités économiques (mouvements des marins pêcheurs, des chauffeurs routiers, mécontentement des usagers de la route en général), les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre des Etats, la production agricole etc, sont autant de points sensibles sur lesquels l'actuelle UE a déjà du mal à s'entendre. Modifier le visage de l'Europe, c'est déplacer l'ampleur de certains problèmes et, j'en suis sûr, pour qu'une charpente soit solide, il faut que la fondation de la maison soit stable.


Européen convaincu, j'affirme que le référundum est nécéssaire au sens ou l'Europe ne doit pas être l'objet des politiques et des Etats, mais celui des peuples. L'Union nous doit plus de transparence, dans ses institutions, ses projets en cours et à venir.

Je souhaite que la présidence française de 6 mois en bouge les lignes.



Pour un référendum obligatoire
pour toute nouvelle demande d'adhésion à l'Union européenne

Dans le cadre de l'examen par le Parlement, de la réforme des institutions, Patrick DEVEDJIAN, secrétaire général de l'UMP, et Frédéric LEFEBVRE, porte-parole, ont déposé un amendement qui rend obligatoire le référendum pour l'entrée dans l'Union européenne de pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Russie et la Turquie.
Pour les autres adhésions, la procédure de droit commun autorisant la ratification des traités s'appliquerait.

Cet amendement a été voté par l'Assemblée nationale.

Le projet de loi initial supprimait le référendum obligatoire pour toutes les demandes de nouvelles adhésions et donnait le choix entre ratification par voie parlementaire ou référendum.
Pourquoi une telle proposition ?
L'adhésion nouvelle d'une très importante population peut changer la nature même de l'Union européenne et en modifier les équilibres dans les différentes institutions.

En effet, le nombre de sièges accordés à chaque État au Parlement européen varie notamment en fonction de sa population. Aujourd'hui, l'Allemagne dispose de 99 sièges contre 78 pour la France, 54 pour la Pologne ou encore 6 pour le Luxembourg. Si un pays comme la Russie ou la Turquie entrait dans l'Union, elle obtiendrait, pour la Russie environ 171 sièges ou pour la Turquie 85 sièges.

La population sert aussi de critère pour définir le nombre de voix d'un État au sein du Conseil de l'Union européenne. Si la France dispose aujourd'hui de 29 voix, la Russie en obtiendrait 64 et la Turquie 31.


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Samedi 17 mai 2008

Alors que se tient ce week end le congrés du Nouveau Centre, autre groupe centriste qui participe comme le fait le Parti Radical au gouvernement, de nombreux yeux avisés se tournent sur notre famille politique. Dans le Figaro d'aujourd'hui, Valérie LETARD se prononce sur ce que sera la nouvelle mouture du Nouveau Centre (qui au passage doit changer de nom, de bureau politique et adopter un réglement intérieur).

Hervé Morin, président du NC, l'annonçait cette semaine : il souhaite que son parti présente des listes indépendantes aux prochaines élections européennes dans la majorité des circonscriptions. Cette perspective a également été soulevée au sein des Radicaux, quant au Modem de François Bayrou, c'est presqu'une certitude (à moins que la rénovation du PS ne rapproche ces deux courants, le berger et la bergère).

Quid des élections présidentielles de dans 4 ans ?

Je suis pour un rapprochement du Centre. A l'heure où, dans un souci manichéen qui veut que l'on oppose sans cesse le bien et le mal, le bleu et le rouge, le bleu clair et l'orange, je suis de plus en plus persuadé de l'existence nécessaire du centrisme, non pas comme point d'équilibre mais comme alternative.

Chaque parti centriste, chaque entité, se doit de conserver et son identité et ses différences. Mais au plan local l'enjeu est là : il faut travailler ensemble !

Je suis pour un rapprochement du Centre,
je suis pour l'unité des partis centristes dans le Nord,
je suis pour une Union Centriste Maubeugeoise.


Létard : «il faut un centre libre et indépendant»

Propos recueillis parJean-Baptiste Garat - LE FIGARO
16/05/2008 | Mise à jour : 20:20 |
Commentaires 14
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Vice-présidente du Nouveau Centre, la secrétaire d'État à la Solidarité prône une majorité « sur deux pieds ».

Valérie LÉTARD. Il nous fallait en premier lieu poser les fondations : organiser la structure nationale du parti, développer ses fédérations et nous préparer aux élections municipales. Cette étape est aboutie et notre parti ne demande aujourd'hui qu'à se développer. Mais il reste encore du travail et, à l'avenir, je souhaite que le Nouveau Centre soit à l'image de notre société : que les femmes, les jeunes, les représentants de la diversité y trouvent leur place et notamment dans l'exécutif du parti. J'y serai d'autant plus vigilante que cela relève des ambitions et des intentions que nous sommes en train d'affirmer.

Le congrès est pour nous l'occasion d'affirmer nos valeurs, notre positionnement et nos ambitions. Il faut que notre famille politique retrouve une lisibilité nationale. Pour cela, nous devons affirmer haut et fort ce que nous voulons défendre. La majorité présidentielle a besoin aujourd'hui de marcher sur ses deux pieds. Et ces deux pieds, ce sont l'UMP et un parti politique du centre, le nôtre, qui doit être une véritable valeur ajoutée dans la majorité présidentielle. Nous devons être tout à la fois libres, indépendants et force de proposition. Nous pourrons ainsi porter dans un débat loyal avec nos partenaires les propositions et les orientations en accord avec nos valeurs sociales, européennes, démocrates, humanistes.

Le centre a toujours connu cet équilibre entre une vision politique sociale et libérale. On ne peut pas les opposer, l'une nourrit l'autre. La richesse du centre, c'est précisément d'apporter ce trait d'union, d'être capable de faire travailler ensemble des gens qui ont des approches différentes, pas de les opposer. Lorsque l'on aborde une réforme, on doit garder à l'esprit cette vision équilibrée entre la nécessité économique de s'inscrire dans la modernité et la promotion d'une politique de solidarité, d'un modèle social qui a toujours apporté beaucoup de satisfaction en France. La réalité dans laquelle nous vivons appelle le besoin de réforme. Mais réformer doit se conjuguer avec solidarité. C'est pour cela qu'il y a la place, au côté de l'UMP, pour un centre ouvert à sa droite comme à sa gauche.

Si nous décidons d'un nouveau nom, je souhaite qu'il affiche clairement la valeur sociale. Je serai intraitable sur cette question. Il faut que ce parti montre sa volonté de ne laisser personne au bord du chemin, tout en étant tourné vers l'avenir.


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Vendredi 16 mai 2008

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a lancé aujourd'hui une consultation nationale sur l'eau afin d'inciter le public "à participer à la reconquête" de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques.

"Le sujet de l'eau était une affaire de spécialistes, (...) une affaire ingrate. Il est en train de changer radicalement de nature. L'état d'esprit a profondément changé", a affirmé M. Borloo lors d'une conférence de presse à Paris.

Intitulée "L'eau c'est la vie. Donnez-nous votre avis !", cette campagne, qui se déroulera du 19 mai au 15 octobre 2008, sera menée par les six comités de bassin qui couvrent le territoire français.

Un questionnaire sera envoyé aux 28 millions de foyers français. Parallèlement, une campagne de sensibilisation sera menée à la télévision et à la radio.

Source : AFP


Bien que les invitations qui seront adressées par courriers arriveront dans les boites à lettre à compter du 19 mai,  vous pouvez dors et déjà donner votre avis sur le site internet :

http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique143&id_article=687


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Jeudi 15 mai 2008
Le réchauffement climatique est une donnée aujourd'hui bien connue de tous et l'article paru ce jour dans "Le Monde" tend à conforter l'idée que, notre planète ne tourne plus rond.

On le savait, "il n'y a plus de saison" mais cet article nous le dit, "il n'y a plus d'aire interglaciaire non plus"... Ca pourrait sembler quelque peu technique pour nous qui sommes issus du grand public maisje pense, en quelques mots, que cela doit encourager, même renforcer, notre prise de conscience "éco-citoyenne".

Certes, la principale source d'émission de gaz à effet de serre provient de l'industrie, j'attends d'ailleurs beaucoup du Grenelle de l'Environnement et je souhaite que la France fasse cas d'école avec cette initiative, mais je garde à l'esprit que chaque geste quotidien est un geste pour notre planète, les enfants, les générations à naitre.

Le développement durable n'est pas et ne doit jamais être un argument électoral peu compréhensible et peu palpable pour la population, c'est un engagement auquel tous, élus et citoyens sommes tenus.


L'actuel taux de CO2 est le plus élevé depuis 800 000 ans
LE MONDE | 15.05.08 | 15h49  •  Mis à jour le 15.05.08 | 15h49


Un globe en papier monté par Greenpeace lors de la Conférence sur le changement climatique organisée par l'ONU à Bali, le 3 décembre 2007.
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Depuis 800 000 ans au moins, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4) n'ont jamais été aussi élevées. Ce fait était fortement pressenti par les scientifiques ; il relève désormais de la certitude. Les chercheurs du projet Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica) ont publié, jeudi 15 mai, dans la revue Nature, l'analyse des derniers mètres de la grande carotte de glace du site de Dôme C, en Antarctique. Les 3 060 premiers mètres donnaient jusqu'ici 650 000 ans d'archives climatiques. En forant 200 mètres plus bas, les glaciologues ont poussé cet enregistrement jusqu'à environ 8 000 siècles.

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; }

Les paramètres orbitaux de la Terre varient à intervalles de temps réguliers. Ces variations changent l'insolation de la planète et entraînent une alternance entre périodes glaciaires et interglaciaires (la Terre est entrée dans l'une de ces dernières il y a quelque 10 000 ans).

"Puisque ces cycles glaciaire-interglaciaire durent environ 100 000 ans, nous avons désormais accès à huit cycles complets, dit Dominique Raynaud, membre du comité scientifique du projet Epica. Ce long enregistrement confirme le lien étroit entre teneur en gaz à effet de serre et températures." Lorsque le changement d'insolation introduit un début de réchauffement, la teneur en gaz à effet de serre augmente, et ce sont ces gaz qui contribuent de façon majeure à la montée des températures... jusqu'au prochain âge glaciaire.

L'enregistrement publié donne la mesure des bouleversements actuels. Depuis 800 000 ans et jusqu'à une période récente, la concentration de gaz carbonique n'a oscillé qu'entre 172 et 300 parties par million (ppm) ; elle est aujourd'hui de 385 ppm. Quant à la teneur en méthane, elle a varié entre 350 et 800 parties par milliard (ppb). Elle est aujourd'hui de 1 770 ppb.

Ces nouvelles archives climatiques donnent d'autres informations. Par exemple, explique Jérôme Chappellaz (Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement), coauteur de ces travaux, "on retrouve, dans les niveaux de méthane mesurés dans la glace de l'Antarctique, la signature d'événements de réchauffements brefs et intenses très marqués au Groenland, dont certaines régions ont gagné 16 °C en quelques décennies, avant de se refroidir progressivement".

Les carottes de glace du Groenland ne permettent pas de remonter assez loin dans le temps pour avoir des certitudes sur ces phénomènes. Mais l'analyse de la carotte de Dôme C montre, selon M. Chappellaz, que "ces événements ne surviennent que pendant les périodes glaciaires et jamais au cours des interglaciaires". Il eût été tentant d'attribuer le réchauffement actuel à l'un de ces événements ; ce ne peut être le cas.

Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 16.05.08.

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Mardi 13 mai 2008
Je suis heureux de porter à votre connaissance la projection du nouveau court métrage de mon ami Boris Dieval.
Toutes les infos sont ci dessous. Bon film !

Eivissa productions / Le C.R.R.A.V
Le Fresnoy / Envie d'agir
Le studio_321

vous invitent a prendre la route
le mardi 13 mai pour la première projection de
"LAPIS LAZULI"
court-métrage de Boris Diéval avec
Johan Libéreau, Lola Heude et Olivier Wertz.

Gaumont Valenciennes
Salle 9 / 19.30 / gratuit

SYNOPSIS
Laura, Martin et une voiture chargée de souvenirs enlèvent Olivier de cet hôpital où reposait son corps dans un coma sans issue médicale.
Au Volant, ils décident ensemble d'accomplir un ultime voyage à 3.
L'épuisant trajet invite ces deux adolescents à faire un choix déterminant, quelque part entre renoncement et acharnement...

www.lapislazuli-lefilm.com

Contact : contact@lapislazuli-lefilm.com

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