Profil

  • guillaume.lesourd
  • : 17/11/1978
  • : France Nord Maubeuge val de Sambre
  • : Maubeugeois au quotidien, ma ville je l'ai à COEUR ! Membre du Parti Radical de Jean Louis BORLOO. Préparons la politique de demain !

Citoyenneté sur le Web


Parti Radical

avec Jean Louis BORLOO


Tokia SAIFI
Députée européenne
Membre du Parti Radical


Laurent HENART
Secrétaire Général du Parti Radical
Député de Meurthe et Moselle


Christine MARIN
Députée de la majorité
23e circonscription du Nord


Le site de la Fondation Jacques CHIRAC

undefined

Signez les pacte écologique de Nicolas HULOT


undefined
Le site officiel de Jean Yves HERBEUVAL
et de l'équipe
MAUBEUGE A COEUR
(Municipales 2008)


undefined

Le site de la présidence française de l'UE


Les Universités d'été des
Jeunes Radicaux et du Parti Radical
du 29 au 31 août 2008

(pré-progamme en cliquant ci dessus)

Page "réflexions, idées"

Recherche

Centristes, rejoignez nous !

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Jeudi 10 juillet 2008

Flash LE FIGARO :

Jean-Louis Borloo a invité les automobilistes à rouler moins vite, aujourd'hui lors d'une visite d'une aire de l'autoroute A10 à Sainville (Eure-et-Loir), à la veille de la deuxième vague de départs en vacances.

"En période de départs en vacances, j'appelle les Français à la plus grande prudence sur les routes et à prendre conscience de l'intérêt de l'éco-conduite", a dit le ministre de l'Ecologie et du développement durable à l'occasion du lancement de la campagne nationale d'information mise en place par la Sécurité routière et l'ADEME, afin d'appeler chaque Français à adopter une conduite douce et apaisée.

"Passer de 130 à 110, c'est 12 tonnes de CO2 économisées, 43 secondes seulement de temps de parcours en plus et 30 % d'accidents en moins.

Dernièrement, à l'antenne de France Inter, il se prononçait de manière plus globale sur les engagements énergétiques qu'il souhaite prendre en qualité de ministre d'Etat de l'environnement, du développement durable et de l'amènagement du térritoire. Retrouvez son interview en video en cliquant le player ci dessous :


Rejoignez le Parti Radical et soutenez l'action de Jean Louis Borloo !

ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Samedi 5 juillet 2008
Suite à l'article paru dans la VDN du 4 juillet sur l'invasion de moustiques à Maubeuge, qui exaspère les commerçants et les habitants du centre ville, Delphine KEMPF, attachée parlementaire (parlement Wallon) et moi même, avons souhaité, face à l'immobilisme municipal, réfléchir ensemble sur les moyens disponibles pour gérer cette crise.

Particulièrement sensibles à la question du développement durable et de la gestion différenciée de l'environnement, nous souhaitons donner à cet article un caractère informatif sur les alternatives naturelles et les gestes éco-citoyens que nous pouvons tous mettre en place facilement.



COMPRENDRE

  • Comment le moustique nous trouve t il et pourquoi certaines personnes sont plus piquées que d'autres ?
le moustique repère sa cible grâce à son odorat : celui-ci leur révèle la présence de dioxyde de carbone et celle d’acides gras comme par exemple l’acide butyrique, aux relents ammoniaqués, émis par la respiration de la peau (c’est ce facteur qui fait que certaines personnes sont plus souvent piquées que d’autres).

Les solutions anti-moustiques classiques (spray à la citronnelle par exemple) ont une durée d'action limitée. La plupart des produits ne sont actifs que durant 15 minutes. De plus, il n'y a pas une seule variété de moustiques mais bien plusieurs, par conséquent, certains produits n'ont aucun effet selon l'arthropode qui nous obsède.

Dans certaines régions du monde, le moustique est vecteur de maladie graves (paludisme, chikungunya, fièvres). Nous en sommes aujourd'hui préservés, mais les modifications climatiques nous indiquent la précaution et l'adoption des bons reflexes dès maintenant.

  • pourquoi tant de moustiques cette année ?
nous le savons tous, le moustique avant de prendre son envol, reste à l'état de larve. Il pullule dans les zones marécageuses, les étangs, les coupelles d'eau abandonnées au fond du jardin ou sur le coin de la terrasse. Autre habitat, plus urbain, le moustique se développe aussi dans les bouches d'égout du réseau de récuperation des eaux pluviales.

La douceur de la saison, l'absence de gelées tardives, ont permis aux moustiques de se reproduire plus tôt qu'à l'habitude. La présence de la zone de rempart remise en eaux a fourni pour sa part un habitat naturel parfait.

AGIR

  • quelles solutions différenciées ?
n'abimons pas la nature ! Nous craignons que la municipalité ne finisse par opter pour la dispersion de produits chimiques abrasifs pour l'environnement et la bio diversité. D'autres solutions existent !

Permettre le développement des prédateurs naturels d'abord.
Les grenouilles et les poissons sont de grands consommateurs de moustiques à l'état larvaire. Préserver leur habitat et donc la lagune, permet de lutter efficacement contre l'invasion de l'insecte.

Ne pas détruire les nids d'hirondelles, leur permettre de nidifier.
C'est notre meilleure alliée dans la lutte aérienne contre le moustique. Pour ne pas déplacer le problème et subir les déjections du volatile sur les appuis de fenêtres et les trottoirs, des nichoirs peuvent être installés dans les remparts.

Fleurir les balcons et les espaces municipaux avec les bonnes plantes.
Citronnelle, thym et géraniums sont des barrières idéales pour la gestion de la crise. Ces plantes trouveront toute leur dimension préventive et esthétique sur nos balcons, dans nos jardins, en ville et dans les remparts.

SE DOCUMENTER


http://delphinekempf.over-blog.com
http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_plantes_antimoustiques.php3
http://www.gestiondifferenciee.org/gd/campagne/intro.htm

Delphine KEMPF - Attachée parlementaire
et Guillaume LESOURD - Parti Radical

ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 juillet 2008
Revenons sur les idées reçues pour leur tordre le cou et souvenons nous que plus le ciel est dégagé et les températures élevées, plus le risque de pic de pollution est présent.

En l'absence de vent, même léger, les polluants chimiques (gaz à effet de serre) ou naturels (pollens) se concentrent au dessus de nos têtes !

Celles et ceux qui sont persuadés que l'air est plus pur à la campagne qu'en ville ont aussi tord. Les polluants se déplacent selon les courants d'air chauds et froids ; ainsi, notre Val de Sambre, massivement vert subit, en plus de sa propre pollution, les polluants chimiques de bassins industriels éloignés comme ceux de Mons ou Valenciennes.

Alors soyons vigilents et solidaires.
Vigilence pour notre santé, respectons les règles de précautions et soyons solidaires, en nous assurant que les personnes fragiles de notre entourage, famille, voisins, je pense surtout aux ainés et aux jeunes
enfants, que ces personnes puissent se préserver des risques.

Réduisez votre vitesse, privilégiez les déplacements à pied ou en transports en commun, découvrez le navette électrique gratuite de Viavil et surtout, sensibilisez vos proches !

Restez informés de la qualité de l'air dans notre région en cliquant le lien suivant :
http://www.atmo-npdc.fr/home.htm

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 4 juin 2008
Pourquoi la Sambre n'est elle toujours pas ouverte à la navigation ? Telle était la question que je posais récemment aux instances compétentes... Force est de constater que la réponse des plus courtoises que j'ai reçu, m'a laissé des plus perplexe, puisqu'en réalité, aucune réponse précise ne m'a été accordée.

Je vous laisse découvrir ci dessous notre échange de correspondance. Une fois la lecture de cet article terminée, vous pourrez reprendre avec moi l'impatiente attente à laquelle nous semblons condamnés... Une chance que durant ce temps, l'absence d'entretien et de dragage de notre rivière permette l'accumulation de la pollution, une pollution qui a d'autant plus de mérite de s'accumuler, que lorsque la Sambre sort de de son lit à chaque crue hivernale, elle peut se répendre sur des terres d'élevage bovin et finalement, s'inviter à nos tables.

Mais d'ici à ce que l'on s'interroge sur la question, à Bruxelles, Paris, Lille ou Maubeuge, de l'eau aura coulé sous le pont sur l'Oise de Vadencourt... S'il tient jusque là.

   










Courriel adressé à la subdivision des voies navigables le 29 mai dernier :


Madame, Monsieur,
je me permets de vous contacter afin de vous questionner sur l'éventuelle réouverture de la Sambre à la navigation.
Maubeugeois, j'ai recherché des informations sur Internet, j'ai vu à l'occasion de différents sites personnels et associatifs des articles qui annonçaient des dates comme juin 2008, fin d'année 2008 ou encore "après 2009". Rien de bien concret.

Peut être pourriez vous m'en dire plus quant à la situation de notre rivière. La navigation sera t elle ouverte à la seule plaisance, ou les péniches desserviront elles prochainement, comme par le passé, les industries du Val de Sambre ?

Vous remerciant par avance pour votre réponse, bien cordialement.
Guillaume Lesourd


Reponse reçue le 2 juin :


Bonjour,

Le trafic fluvial sur la Sambre est lié à la réouverture du canal de la Sambre à l'Oise.

Actuellement, un pont canal enjambant la rivière Oise à Vadencourt menace ruine et est fermé à la navigation par mesure de sécurité.

Un dossier de financement pour la reconstruction de cet ouvrage et la remise en état de cette voie d'eau, a été monté pour solliciter les différents partenaires: département, région, Europe, VNF, etc ...

En 2007, l'Europe a refusé de participer à ce financement et une nouvelle demande a été présentée en 2008.

Nous sommes en attente de ce financement pour réaliser les travaux.

Cordialement

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 mai 2008

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a lancé aujourd'hui une consultation nationale sur l'eau afin d'inciter le public "à participer à la reconquête" de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques.

"Le sujet de l'eau était une affaire de spécialistes, (...) une affaire ingrate. Il est en train de changer radicalement de nature. L'état d'esprit a profondément changé", a affirmé M. Borloo lors d'une conférence de presse à Paris.

Intitulée "L'eau c'est la vie. Donnez-nous votre avis !", cette campagne, qui se déroulera du 19 mai au 15 octobre 2008, sera menée par les six comités de bassin qui couvrent le territoire français.

Un questionnaire sera envoyé aux 28 millions de foyers français. Parallèlement, une campagne de sensibilisation sera menée à la télévision et à la radio.

Source : AFP


Bien que les invitations qui seront adressées par courriers arriveront dans les boites à lettre à compter du 19 mai,  vous pouvez dors et déjà donner votre avis sur le site internet :

http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique143&id_article=687


ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 mai 2008
Le réchauffement climatique est une donnée aujourd'hui bien connue de tous et l'article paru ce jour dans "Le Monde" tend à conforter l'idée que, notre planète ne tourne plus rond.

On le savait, "il n'y a plus de saison" mais cet article nous le dit, "il n'y a plus d'aire interglaciaire non plus"... Ca pourrait sembler quelque peu technique pour nous qui sommes issus du grand public maisje pense, en quelques mots, que cela doit encourager, même renforcer, notre prise de conscience "éco-citoyenne".

Certes, la principale source d'émission de gaz à effet de serre provient de l'industrie, j'attends d'ailleurs beaucoup du Grenelle de l'Environnement et je souhaite que la France fasse cas d'école avec cette initiative, mais je garde à l'esprit que chaque geste quotidien est un geste pour notre planète, les enfants, les générations à naitre.

Le développement durable n'est pas et ne doit jamais être un argument électoral peu compréhensible et peu palpable pour la population, c'est un engagement auquel tous, élus et citoyens sommes tenus.


L'actuel taux de CO2 est le plus élevé depuis 800 000 ans
LE MONDE | 15.05.08 | 15h49  •  Mis à jour le 15.05.08 | 15h49


Un globe en papier monté par Greenpeace lors de la Conférence sur le changement climatique organisée par l'ONU à Bali, le 3 décembre 2007.
OAS_AD('Frame1')

Depuis 800 000 ans au moins, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4) n'ont jamais été aussi élevées. Ce fait était fortement pressenti par les scientifiques ; il relève désormais de la certitude. Les chercheurs du projet Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica) ont publié, jeudi 15 mai, dans la revue Nature, l'analyse des derniers mètres de la grande carotte de glace du site de Dôme C, en Antarctique. Les 3 060 premiers mètres donnaient jusqu'ici 650 000 ans d'archives climatiques. En forant 200 mètres plus bas, les glaciologues ont poussé cet enregistrement jusqu'à environ 8 000 siècles.

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; }

Les paramètres orbitaux de la Terre varient à intervalles de temps réguliers. Ces variations changent l'insolation de la planète et entraînent une alternance entre périodes glaciaires et interglaciaires (la Terre est entrée dans l'une de ces dernières il y a quelque 10 000 ans).

"Puisque ces cycles glaciaire-interglaciaire durent environ 100 000 ans, nous avons désormais accès à huit cycles complets, dit Dominique Raynaud, membre du comité scientifique du projet Epica. Ce long enregistrement confirme le lien étroit entre teneur en gaz à effet de serre et températures." Lorsque le changement d'insolation introduit un début de réchauffement, la teneur en gaz à effet de serre augmente, et ce sont ces gaz qui contribuent de façon majeure à la montée des températures... jusqu'au prochain âge glaciaire.

L'enregistrement publié donne la mesure des bouleversements actuels. Depuis 800 000 ans et jusqu'à une période récente, la concentration de gaz carbonique n'a oscillé qu'entre 172 et 300 parties par million (ppm) ; elle est aujourd'hui de 385 ppm. Quant à la teneur en méthane, elle a varié entre 350 et 800 parties par milliard (ppb). Elle est aujourd'hui de 1 770 ppb.

Ces nouvelles archives climatiques donnent d'autres informations. Par exemple, explique Jérôme Chappellaz (Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement), coauteur de ces travaux, "on retrouve, dans les niveaux de méthane mesurés dans la glace de l'Antarctique, la signature d'événements de réchauffements brefs et intenses très marqués au Groenland, dont certaines régions ont gagné 16 °C en quelques décennies, avant de se refroidir progressivement".

Les carottes de glace du Groenland ne permettent pas de remonter assez loin dans le temps pour avoir des certitudes sur ces phénomènes. Mais l'analyse de la carotte de Dôme C montre, selon M. Chappellaz, que "ces événements ne surviennent que pendant les périodes glaciaires et jamais au cours des interglaciaires". Il eût été tentant d'attribuer le réchauffement actuel à l'un de ces événements ; ce ne peut être le cas.

Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 16.05.08.

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Blog : Jeux sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus